Parmi les bonnes surprises de la rentrée à La Roche-sur-Yon, il y a eu cette année quelques nouvelles adresses pour satisfaire nos goules affamées. Toutes ne sont pas encore testées, mais Les Petits Saignants se sont laissés tenter par 2 fois par le Pas Sage.
Pour trouver ce "Bistrot bar & Tapas", il faudra vous enfoncer dans le passage Empire, près de la place Nap. Il remplace le CityZen si certains connaissent.
Si la tête du patron vous dit quelque chose, c'est normal ! Cherchez un peu, vous trouverez ! Et du coup, vous ne serez pas étonnés d'être bien accueillis...
1er test : un midi, en terrasse au soleil
Mauvaise idée d'arriver en plein coup de bourre, en même temps qu'une grande tablée de banquiers... Le service dépote, mais on a pas mal attendu. Pas de reproche de notre part : le resto est tout juste ouvert, et puis il y a cette grande tablée de banquiers...
Notre choix s'est porté sur le menu du jour, à prix vraiment très correct, avec un plat de poisson juste venu de la criée le matin même, impeccablement cuit, avec des petits légumes. Et en dessert, un petit crumble de prunes... Fruits et légumes de saison, cuisson parfaite, pas de tomate cerise pour décorer alors que ça fait moche... bref, les Petits Saignants sont séduits ! Par contre, avec tout ça, on n'avait pas goûté les tapas. Rrrrhaaaa.... obligés de revenir un soir... duuuuuuuuur.
2ème test : Les Petits Saignants testent les tapas (et le vin)
Armés d'un courage digne des plus grands samouraï (pourquoi je dis ça moi ?), nous sommes donc retournés au Pas Sage, à la débauche, un soir. Au programme : tapas et vin. Vous nous connaissez, on n'est pas les derniers pour se rincer le gosier, par contre, pas avec des jus aromatisés aux poudres et dont le raisin a été nourri aux produits phytosanitaires. Et, gros gros bon point pour le Pas Sage qui propose des vins bio. C'est suffisamment rare pour être noté. Le vin au verre est à un prix plutôt correct, moins de 4€.
Le soir, vous aurez le choix entre des tapas "classiques", type chorizo, jambon, olives,... et d'autres plats sur l'ardoise. A noter les excellentes rillettes de chorizo, dont le goût est quasiment addictif : elles viendront rembourrer généreusement votre petit corps en prévision de l'hiver (mais quoi de plus appétissant que des hanches rondes nourries à la bonne bouffe plutôt qu'au soda ?). On a aussi beaucoup aimé l'encornet farci au merlu, servi sur un toast. C'est fin, c'est bon. Seule la paella ne nous a pas provoqué d'orgasme gustatif.
En bref, une très bonne petite adresse en centre-ville de La Roche-sur-Yon. A tester régulièrement pour vérifier que la qualité et le prix restent stables. Les Petits Saignants veillent au grain !
Et vous ? Vous avez testé ? Vous avez bien mangé ?
Le Pas Sage
3 place Napoléon - 85000 LA ROCHE-SUR-YON
02 51 24 89 66
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vendredi 10 octobre 2014
"Il a bien mangé le monsieur ?" au Pas Sage à La Roche-sur-Yon (85)
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mercredi 6 février 2013
Le Karo - La Roche-sur-Yon (85) - Il a bien mangé le monsieur ?
Le Karo se situe sur l'esplanade des Halles, appelée également "carreau", où l'aspect très minéral du site est renforcé par la froideur des vitres du bâtiment abritant le marché. ("C'est prop', hein ?") Autant dire qu'aménager des espaces chaleureux semble être un devoir pour y faire vivre un commerce, et a fortiori un restaurant. C'est d'ailleurs ce que nous promet le Karo sur son site : "Un cocon dans le centre-ville". Voyons-voir ça...
Avant de rentrer, ce qui saute aux yeux, c'est ce grand écran branché à je-ne-sais quelle chaîne de télé. Je sais pas vous mais pour moi un cocon, c'est sans écran. Bref. Il faut passer outre, pousser la porte et c'est déjà mieux. Le cadre est plutôt agréable, les tables suffisamment bien disposées pour ne pas avoir àsouffrir profiter des discussions de nos voisins. Quoique ! L'astuce du rideau pour séparer deux tables distantes de quelques centimètres seulement permet de jouer à l'aveugle : "Qu'est-ce qu'elle a dit ?". Rappelons que le textile a une faible capacité à étouffer les voix, hein.
Nous étions quatre ce soir-là autour de la table. Après avoir attendu unlong bon moment nous avons eu les cartes. Mais à l'instar d'un diesel, une fois démarré, le repas s'est passé suivant un rythme très agréable.
Les formules sont plutôt correctes. Le midi : entrée + plat ou plat + dessert à 13€. Les 3 pour 16€. Le soir, entrée + plat ou plat + dessert à 19.50€ ou les 3 pour 26€.
Qu'est-ce qu'on a mangé ?
Lorsque les Petits Saignants viennent en force au restaurant pour leur chronique "Il a bien mangé le monsieur ?", ils bénéficient alors d'un plus large éventail de plats à goûter.
Les trois entrées testées étaient donc :
Duo de chair de crabe et grenailles, crêpe dentelle et crème à la moutarde à l’ancienne (+ 2.00€)
Pressée de faisan et foie gras, mélange de jeunes pousses, coulis au céleri et huile d’Argan
Sashimi de saumon mariné au Teriyaki, pain au citron confit et radis noir, mousse bergamote
Notons la présence du petit supplément de 2€ pour le crabe (enfin je suppose que c'est pour le crabe et pas pour la moutarde à l'ancienne). Sachez-le, je déteste ces suppléments : d'une part, je trouve que c'est très gênant quand on est invité notamment, d'autre part je ne comprends en général pas en quoi ils sont justifiés. Par exemple, là : en quoi le crabe est-il plus cher qu'une entrée composée de faisan et de foie gras ?
Bilan des entrées : de très belles surprises. Les assiettes sont belles, les goûts très fins, les associations parfaites,... rien à redire... à part la présence de ces satanées tomates cerises dont je ferai désormais mon cheval de bataille (oui j'ai des préoccupations essentielles). Les tomates cerises au mois de janvier 1. n'ont aucun goût 2. sont blafardes, donc moches 3.ne sont pas de saison, donc ça devrait être NIET, BASTA, FORBIDDEN, surtout dans un restaurant de cette qualité.
Les plats
Contre-filet de boeuf snacké (origine France, race à viande), jus au vin rouge et poivre Sarawak
Pavé de cerf en mousseline de patate douce, jus corsé aux baies de Genièvre
Magret de canard rôti, jus au thé noir « Liaison dangereuse »
Encore une fois, belle présentation, cuissons parfaites, goûts très fins...et pas de tomates cerises cette fois-ci. Ouf.
Par contre, on a pu observer la présence d'un plat à base de coquilles Saint-Jacques avec un supplément de 3.50€. En pleine saison...au prix de la coquille chez nous en plus...et qui serait plus onéreuse que du cerf, du bœuf ou du canard ?
Et les petites douceurs de fin de repas...
Crémeux au chocolat et badiane, sablé breton et mousse orange
Tube croustillant et ananas sauté, sorbet Piña Colada et mousse pabana
Crêpe gourmande au caramel d’orange, poire pochée aux 4 épices et craquelin amande
Manger par gourmandise, c'est toujours manger non ? Alors là, même si la faim n'était plus vraiment là et que ça n'était sans doute pas raisonnable (suivez mon regard), les desserts se sont avérés excellents.
Qu'est-ce qu'on a bu ?
Je dois vous avouer que j'étais déjà allée manger au Karo l'an passé, en février ou mars si mes souvenirs sont bons. J'avais été déçue par deux choses : 1. La présence de courgettes ou d'aubergines dans mon assiette (en hiver... no comment) 2. Le vin. Il n'était pas bouchonné, pas "foutu", non, juste marqué par un très très fort goût de copeaux de bois comme sont fabriqués certains vins assez éloignés des méthodes artisanales. De plus, on peut noter que les vins sont relativement chers. Et je suis rassurée, je ne suis apparemment pas la seule à le penser. On pourrait également leur suggérer d'accueillir au moins un vin bio à leur carte, ça évite le mal de crâne le lendemain et ça permet également de proposer de vrais vins avec des vrais goûts de fruit dedans. Ceci étant, forte de cette première expérience décevante, j'ai conseillé de prendre le Marie du Fou (Mareuil) en blanc et en rouge, qui, d'ailleurs est en conversion bio. En plus, c'est le premier prix alors pourquoi hésiter.
Bilan général à quatre : le repas était excellent, fin, surprenant,... bref de grande qualité. Et on en vient à se dire que le cadre n'est finalement pas à la hauteur de la cuisine. Quid du service ? Nous l'avons trouvé un peu nonchalant, avec un manque de chaleur et de sourire manifestes. Dommage.
Le Karo est ouvert le midi du mardi au samedi de 11H à 14H30 et le soir du mardi au samedi de 18H à 23H30 (on apprécie l'ouverture tardive !).
Restaurant le Karo
Carreau des Halles
85000 LA ROCHE SUR YON
02.51.62.79.32.
www.restaurantlekaro.com
++++ Mise à jour!!! (2 octobre 2013) +++++++++++++++++++++++
Quelques nouveautés qui méritent d'être dites : même si son site web n'est pas à jour, le Karo a bien renouvelé sa carte, notamment sur le vin... Moins de références, la plupart des vins sont proposés au verre, quelques vins bio également sont disponibles, bref, des changements notables que l'on se devait de mettre en avant!!!
Le Karo s'apprête d'ailleurs à paraître une nouvelle carte pour la saison automne-hiver, l'occasion de retourner visiter cette très bonne adresse yonnaise, avec un petit verre de pif en apéro! (A consommer avec modération, bien entendu...).
Ne reste plus qu'à mettre cet écran plat géant à la poubelle et ce sera parfait!
Avant de rentrer, ce qui saute aux yeux, c'est ce grand écran branché à je-ne-sais quelle chaîne de télé. Je sais pas vous mais pour moi un cocon, c'est sans écran. Bref. Il faut passer outre, pousser la porte et c'est déjà mieux. Le cadre est plutôt agréable, les tables suffisamment bien disposées pour ne pas avoir à
![]() |
| Le cadre - (Photo issue de la page FB du Karo) |
Nous étions quatre ce soir-là autour de la table. Après avoir attendu un
Les formules sont plutôt correctes. Le midi : entrée + plat ou plat + dessert à 13€. Les 3 pour 16€. Le soir, entrée + plat ou plat + dessert à 19.50€ ou les 3 pour 26€.
Qu'est-ce qu'on a mangé ?
Lorsque les Petits Saignants viennent en force au restaurant pour leur chronique "Il a bien mangé le monsieur ?", ils bénéficient alors d'un plus large éventail de plats à goûter.
Les trois entrées testées étaient donc :
Duo de chair de crabe et grenailles, crêpe dentelle et crème à la moutarde à l’ancienne (+ 2.00€)
Pressée de faisan et foie gras, mélange de jeunes pousses, coulis au céleri et huile d’Argan
Sashimi de saumon mariné au Teriyaki, pain au citron confit et radis noir, mousse bergamote
Notons la présence du petit supplément de 2€ pour le crabe (enfin je suppose que c'est pour le crabe et pas pour la moutarde à l'ancienne). Sachez-le, je déteste ces suppléments : d'une part, je trouve que c'est très gênant quand on est invité notamment, d'autre part je ne comprends en général pas en quoi ils sont justifiés. Par exemple, là : en quoi le crabe est-il plus cher qu'une entrée composée de faisan et de foie gras ?
Bilan des entrées : de très belles surprises. Les assiettes sont belles, les goûts très fins, les associations parfaites,... rien à redire... à part la présence de ces satanées tomates cerises dont je ferai désormais mon cheval de bataille (oui j'ai des préoccupations essentielles). Les tomates cerises au mois de janvier 1. n'ont aucun goût 2. sont blafardes, donc moches 3.ne sont pas de saison, donc ça devrait être NIET, BASTA, FORBIDDEN, surtout dans un restaurant de cette qualité.
Les plats
Contre-filet de boeuf snacké (origine France, race à viande), jus au vin rouge et poivre Sarawak
Pavé de cerf en mousseline de patate douce, jus corsé aux baies de Genièvre
Magret de canard rôti, jus au thé noir « Liaison dangereuse »
Encore une fois, belle présentation, cuissons parfaites, goûts très fins...et pas de tomates cerises cette fois-ci. Ouf.
Par contre, on a pu observer la présence d'un plat à base de coquilles Saint-Jacques avec un supplément de 3.50€. En pleine saison...au prix de la coquille chez nous en plus...et qui serait plus onéreuse que du cerf, du bœuf ou du canard ?
Et les petites douceurs de fin de repas...
Crémeux au chocolat et badiane, sablé breton et mousse orange
Tube croustillant et ananas sauté, sorbet Piña Colada et mousse pabana
Crêpe gourmande au caramel d’orange, poire pochée aux 4 épices et craquelin amande
Manger par gourmandise, c'est toujours manger non ? Alors là, même si la faim n'était plus vraiment là et que ça n'était sans doute pas raisonnable (suivez mon regard), les desserts se sont avérés excellents.
Qu'est-ce qu'on a bu ?
Je dois vous avouer que j'étais déjà allée manger au Karo l'an passé, en février ou mars si mes souvenirs sont bons. J'avais été déçue par deux choses : 1. La présence de courgettes ou d'aubergines dans mon assiette (en hiver... no comment) 2. Le vin. Il n'était pas bouchonné, pas "foutu", non, juste marqué par un très très fort goût de copeaux de bois comme sont fabriqués certains vins assez éloignés des méthodes artisanales. De plus, on peut noter que les vins sont relativement chers. Et je suis rassurée, je ne suis apparemment pas la seule à le penser. On pourrait également leur suggérer d'accueillir au moins un vin bio à leur carte, ça évite le mal de crâne le lendemain et ça permet également de proposer de vrais vins avec des vrais goûts de fruit dedans. Ceci étant, forte de cette première expérience décevante, j'ai conseillé de prendre le Marie du Fou (Mareuil) en blanc et en rouge, qui, d'ailleurs est en conversion bio. En plus, c'est le premier prix alors pourquoi hésiter.
Bilan général à quatre : le repas était excellent, fin, surprenant,... bref de grande qualité. Et on en vient à se dire que le cadre n'est finalement pas à la hauteur de la cuisine. Quid du service ? Nous l'avons trouvé un peu nonchalant, avec un manque de chaleur et de sourire manifestes. Dommage.
Le Karo est ouvert le midi du mardi au samedi de 11H à 14H30 et le soir du mardi au samedi de 18H à 23H30 (on apprécie l'ouverture tardive !).
Restaurant le Karo
Carreau des Halles
85000 LA ROCHE SUR YON
02.51.62.79.32.
www.restaurantlekaro.com
++++ Mise à jour!!! (2 octobre 2013) +++++++++++++++++++++++
Quelques nouveautés qui méritent d'être dites : même si son site web n'est pas à jour, le Karo a bien renouvelé sa carte, notamment sur le vin... Moins de références, la plupart des vins sont proposés au verre, quelques vins bio également sont disponibles, bref, des changements notables que l'on se devait de mettre en avant!!!
Le Karo s'apprête d'ailleurs à paraître une nouvelle carte pour la saison automne-hiver, l'occasion de retourner visiter cette très bonne adresse yonnaise, avec un petit verre de pif en apéro! (A consommer avec modération, bien entendu...).
Ne reste plus qu'à mettre cet écran plat géant à la poubelle et ce sera parfait!
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dimanche 25 novembre 2012
Le Sale Gosse - La Roche-sur-Yon (85) - Il a bien mangé le monsieur ?
Le restaurant Le Sale Gosse à La Roche-sur-Yon (85)
Car oui, je l’affirme bien haut : « La cuisine, c’est de la CULTURE ! »
Le Sale Gosse a donc ouvert ses portes en avril de cette
année et nous propose, c’est tout à son honneur, une « Cuisine du
Marché » (c’est indiqué en gros sur la porte d’entrée).
Superbe boulot d’aménagement, la déco est plutôt classe sans
tomber dans le petit doigt en l’air, pour une ambiance assez conviviale, sans
avoir non plus l’impression de manger à la cantine et déguster les
conversations des autres clients du resto.
De plus, la cuisine ouverte sur la salle invite à la
confiance envers le chef et sa prédisposition à ne pas servir la cuisine
micro-ondes des 75% des « restaurateurs » français abonnés chez Métro
(voir le site www.restaurantsquifontamanger.fr).
Et c’est bien le cas ! Ici la carte change toutes les
semaines et propose 3 entrées/3 plats/3 desserts (ce qui est également gage de
confiance) concoctés avec des produits de saison. JUSQU’ICI TOUT VA BIEN !
Mais la suite aussi n’est pas mal, pas d’inquiétude.
Après avoir déjà testé par deux fois cette enseigne, il
était temps de passer à la critique publique ! La première fois conquis,
la deuxième un petit peu moins et cette fois-ci un peu pareil que la deuxième,
mais bon, il faut dire que quand c’est bien, on est plus tatillon. En tout cas
quand les détracteurs disent que les assiettes ne sont pas remplies, c’est
clair qu’on ne vient pas ici pour se remplir la panse mais bien manger, et le
triptyque entrée/plat/dessert se suffit vraiment à lui-même, on en sort jamais
avec la dent creuse.
QU’EST CE QU’ON A MANGÉ ?
Parce que nous étions deux et qu’en bons professionnels
amateurs on se doit d’être exhaustif, nous avons choisi des mets
différents :
En entrée :
- saumon cuit à basse température d’un côté, accompagné de sa sauce citronnée wasabi
- soupe thaï de l’autre, au poulet et lait de coco, avec des petits bouts de tofu. Ce qui m’a personnellement réconcilié avec le tofu suite à l’expérience gustative dramatique d’un tofu maison mal préparé…
En plat de résistance :
- Filet de bœuf (origine UE) accompagné de sa poêlée de grenaille et de champignons. Pas de vulgaires champignons de Paris, ce qui est toujours appréciable, cuisson SAIGNANTE (évidemment) impeccable, plutôt une belle pièce… Cool.
- Jarret de cochon laqué au gingembre et ses légumes aux herbes. Bon, le jarret c’est toujours un pari risqué. Une chance sur deux d’avoir un os énorme, un gras prééminent et assez peu de viande. Pas de chance pour moi, c’était le cas. Heureusement que le filet de bœuf était bien servi, j’ai pu en faire profiter mon estomac viandard grâce à la générosité de ma convive saignante.
Enfin les desserts :
- Samoussa aux pommes et espuma fromage blanc : super
- Entremet au chocolat au lait et griottes : 2 fois super
QU’EST-CE QU’ON A BU ?
![]() |
| Passavant mon amour |
Nous qui étions ravis de trouver à la carte ce délicieux
Anjou bio qu’est celui du Château de Passavant, en
blanc (chenin) et en rouge (90% Cabernet rouge et 10% Grolleau noir) et qui
plus est servi au verre et à pas cher, quelle ne fut pas notre déception de
constater sa disparition ! Plus de vin bio à la carte donc, hormis le
Mareuil de Mourat (en conversion). Va donc pour le Mourat en blanc en apéro et
entrée, très correct au demeurant.
Et entrer dans la résistance, un Fronton pour la saignante.
Un vin un peu trop charpenté au bois, pas très apprécié. Et pour le saignant,
un St Nicolas de Bourgueil peut-être un jeune mais plutôt bon. On le regrette
notre Passavant…
On n’a pas pris de dijo mais la carte est alléchante en tout
cas, le ravitaillement se faisant au Comptoir du Poulpe, gage de qualité et
d’originalité.
Les plus, les moins…
Commençons par les moins :
- La disparition du Passavant mais on l’a déjà dit ! Et plus de vin bio à la carte.
- Le supplément de prix pour le 3ème plat de résistance, « Noix de St Jacques, Nouilles Udon, écume de curcuma frais », alors qu’on est en pleine saison des St Jacques et qu’elles sont plutôt bon marché en ce moment.
- L’origine de la viande de bœuf « UE ». Y’a quand même de très bons artisans bouchers au marché qui proposent de la viande chauvine.
- Les desserts à base de bonbons ou préparations industriels, c’est sûrement bon, ça cultive la nostalgie des Kidults mais bonjour la dose de sucre ! (par ex. le 3ème dessert : « Petit pot de crème carambar, compote poire banane, biscuit sablé ». Mouais).
- L’audace de la cuisine et son renouvellement hebdomadaire, une gageure mais un défi souvent réussi.
- LA FRAÎCHEUR des produits et le respect de la saisonnalité.
- LE PRIX : une formule entrée/plat/dessert à un peu moins de 20€ le soir avec une vraie cuisine, c’est suffisamment rare pour être noté.
- LE SERVICE : impeccable, souriant, agréable, disponible et discret, rien à dire.
- Une ambiance toujours agréable également, un endroit où l’on se sent bien.
- Toujours une proposition sans viande dans le choix de la carte, ce qui est toujours appréciable pour les gens ne mangeant pas de viande.
Pour conclure, une adresse que l’on recommande et où l’on a envie de revenir pour savoir à quelle
sauce le chef va nous manger !
Pratique
Le Sale Gosse, 7 rue De Gaulle à La Roche/Yon
Ouvert du mardi au samedi le midi et du jeudi au samedi le
soir.
Réservation ultra-conseillée ! (c’est souvent plein) :
02 51 42 51 49
Addendum du 10 février 2013
Depuis le début d'année, il y a eu quelques changements au Sale Gosse. On a pu constater :
- Une évolution des tarifs avec 2 formules composées de 2 entrées / 2 plats / 2 desserts au choix :
- Le Menu du Marché :
Formule complète : 20.50 €
Entrée +Plat / Plat +Dessert : 16.50€
Entrée : 7.50 €
Plat : 13.50 €
Dessert : 6.50 €
- L'Ardoise de Saison
Entrée- Plat ou Plat- Dessert : 21, 50 €
Entrée - Plat – Dessert : 26.50 €
Entrée : 8.50 €
Plat : 15.00 €
Dessert : 7.50€
- Les menus ne sont plus renouvelés chaque semaine mais toutes les trois semaines.
- Enfin, nous avions apprécié le respect de la saisonnalité des produits travaillés. Force est de constater que l'on s'en éloigne un peu, en témoigne notamment cette semaine la présence de l'entrée "Œuf mollet, crème de courgettes et chèvre" (les courgettes du mois de février sont les meilleures...) ou encore, plus embêtant puisque trouvés dans l'Ardoise de Saison (quelle saison au fait ?) un coulis de poivrons rouges et un papeton d'aubergines. Gageons qu'il ne s'agisse que d'une spécificité propre à ce mois-ci...
Mise à jour du 15 janvier 2014 : retour entre amis en ce mois de janvier : sashimi de thon, sandre, pièce de bœuf polenta, pithiviers,.. C'était une belle soirée et un très bon repas, avec des produits de saison, et service impeccable. Par contre, toujours pas de vin bio proposé à la carte... malgré le choix possible chez leur fournisseur, et à prix tout à fait corrects ! Dommage. Un peu de lecture sur ce sujet ?
Depuis le début d'année, il y a eu quelques changements au Sale Gosse. On a pu constater :
- Une évolution des tarifs avec 2 formules composées de 2 entrées / 2 plats / 2 desserts au choix :
- Le Menu du Marché :
Formule complète : 20.50 €
Entrée +Plat / Plat +Dessert : 16.50€
Entrée : 7.50 €
Plat : 13.50 €
Dessert : 6.50 €
- L'Ardoise de Saison
Entrée- Plat ou Plat- Dessert : 21, 50 €
Entrée - Plat – Dessert : 26.50 €
Entrée : 8.50 €
Plat : 15.00 €
Dessert : 7.50€
- Les menus ne sont plus renouvelés chaque semaine mais toutes les trois semaines.
- Enfin, nous avions apprécié le respect de la saisonnalité des produits travaillés. Force est de constater que l'on s'en éloigne un peu, en témoigne notamment cette semaine la présence de l'entrée "Œuf mollet, crème de courgettes et chèvre" (les courgettes du mois de février sont les meilleures...) ou encore, plus embêtant puisque trouvés dans l'Ardoise de Saison (quelle saison au fait ?) un coulis de poivrons rouges et un papeton d'aubergines. Gageons qu'il ne s'agisse que d'une spécificité propre à ce mois-ci...
Mise à jour du 15 janvier 2014 : retour entre amis en ce mois de janvier : sashimi de thon, sandre, pièce de bœuf polenta, pithiviers,.. C'était une belle soirée et un très bon repas, avec des produits de saison, et service impeccable. Par contre, toujours pas de vin bio proposé à la carte... malgré le choix possible chez leur fournisseur, et à prix tout à fait corrects ! Dommage. Un peu de lecture sur ce sujet ?
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mercredi 31 octobre 2012
Le Sakura (restaurant japonais) à La Roche-sur-Yon (85) - "Il a bien mangé le monsieur ?"
Le Sakura, c'est la fleur de cerisier en japonais. C'est aussi le nom d'un restaurant japonais situé à la Roche-sur-Yon dans le quartier des halles. Vous ne trouverez là-bas aucun cerisier en fleurs pour décorer mais de grands tableaux lumineux (rarement allumés ceci dit) représentant une cascade en mouvement. Vous n'en accrocheriez pas dans votre salon ? ça tombe bien, vous n'êtes pas chez vous. D'ailleurs, prenez garde à ne pas trop vous concentrer sur le fond sonore qui peut, chez certains individus sensibles de la feuille, provoquer une irritation du conduit auditif. Et après tout, qui voudrait déguster des sushis, makis et sashimis dans un décor de western avec de la country dans les oreilles ?
Au Sakura, vous ne serez pas déçus par les plats servis. La formule choisie est toujours précédée d'une petite soupe (servie dans de très très jolis bols en plastique imitation grès avec une petite fleur dessinée dessus) et de la traditionnelle salade de chou mariné (décorée toute l'année sans exception d'un morceau de tomate et de 3 tranches de concombre. Sushis, sashimis, makis, brochettes, tout est très bon, sans exception. Comptez tout de même entre 15 et 20€ par personne pour un repas complet, et sachez que les prix pour les plats à emporter restent exactement les mêmes qu'en salle, le service en moins : en général, un sushi est gracieusement offert en plus. Petit bémol également : le service et l'accueil mériteraient d'être plus agréable: être efficace c'est bien, avec le sourire c'est mieux. Et même si le prix est un peu élevé, ça n'est pas comparable avec ce que l'on peut trouver à dans certaines grandes villes avec parfois pas grand chose dans l'assiette. Et le poisson est frais!
Pour être très honnêtes, les Petits Saignants n'ont à eux trois qu'un recul relatif sur les restaurants de sushis : celui-ci nous plaît mais il est vrai qu'une expérimentation plus poussée d'autres établissements serait nécessaire. En attendant, il nous convient très bien, et si vous avez des suggestions de bonnes adresses à nous communiquer, n'hésitez pas !
Le Sakura
16 rue des Halles
85000 La Roche-sur-Yon
02 51 09 44 73
A noter : le Sakura est très rarement fermé ! C'est le bon plan du dimanche soir !
Pour réécouter l'émission du 30 octobre 2012, c'est ici.
Au Sakura, vous ne serez pas déçus par les plats servis. La formule choisie est toujours précédée d'une petite soupe (servie dans de très très jolis bols en plastique imitation grès avec une petite fleur dessinée dessus) et de la traditionnelle salade de chou mariné (décorée toute l'année sans exception d'un morceau de tomate et de 3 tranches de concombre. Sushis, sashimis, makis, brochettes, tout est très bon, sans exception. Comptez tout de même entre 15 et 20€ par personne pour un repas complet, et sachez que les prix pour les plats à emporter restent exactement les mêmes qu'en salle, le service en moins : en général, un sushi est gracieusement offert en plus. Petit bémol également : le service et l'accueil mériteraient d'être plus agréable: être efficace c'est bien, avec le sourire c'est mieux. Et même si le prix est un peu élevé, ça n'est pas comparable avec ce que l'on peut trouver à dans certaines grandes villes avec parfois pas grand chose dans l'assiette. Et le poisson est frais!
Pour être très honnêtes, les Petits Saignants n'ont à eux trois qu'un recul relatif sur les restaurants de sushis : celui-ci nous plaît mais il est vrai qu'une expérimentation plus poussée d'autres établissements serait nécessaire. En attendant, il nous convient très bien, et si vous avez des suggestions de bonnes adresses à nous communiquer, n'hésitez pas !
Le Sakura
16 rue des Halles
85000 La Roche-sur-Yon
02 51 09 44 73
A noter : le Sakura est très rarement fermé ! C'est le bon plan du dimanche soir !
Pour réécouter l'émission du 30 octobre 2012, c'est ici.
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mercredi 24 octobre 2012
Ces restaurants qui font VRAIMENT à manger
Lorsque quelques gourmands en colère face aux nombreux restaurants ne proposant que des plats réchauffés au micro-onde et juste assemblés, ça donne ce site : http://www.restaurantsquifontamanger.fr
En Vendée, seuls deux établissements sont pour le moment référencés ! Libre à vous de proposer à vos restaurateurs préférés et qui cuisinent pour de vrai, de s'inscrire : c'est gratuit !
En Vendée, seuls deux établissements sont pour le moment référencés ! Libre à vous de proposer à vos restaurateurs préférés et qui cuisinent pour de vrai, de s'inscrire : c'est gratuit !
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Émission du 23 octobre 2012,
Les Petits Saignants,
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mardi 23 octobre 2012
"Mon Viêt" à La Roche-sur-Yon - "Il a bien mangé le monsieur ?" - Emission du 23 octobre 2012
Une
émission sur la bonne cuisine sans critique de restaurant, c’est comme un papa
noël, sans sa hotte et ses boules, comme dirait le poète...
Donc grande
première cette semaine, c’est à Mon Viet d’ouvrir la danse et de passer
sur le grill des Petits Saignants. Ça fait désormais quelques temps que le
restaurant est ouvert et que la rumeur nous souffle à l’oreille qu’il s’agit
d’une bonne adresse.
On
a donc sorti la gabardine, les fausses ray-ban et le borsalino pour aller
incognito nous en rendre compte par nous-mêmes et tester quelques-uns des mets
proposés à la carte.
Comme son nom l’indique, on n’y goûte pas de choucroute bavaroise ou de vieille daube provençale, mais des plats confectionnés regardant plutôt du côté de Saïgon, enfin Hô Chi Minh Ville quoi. C’est le pays d’origine du père de Stéphane, alias Titus, figure d’une adresse yonnaise autrefois incontournable où il officiait en tant que serveur. Il continue sous sa propre enseigne à accueillir les gens avec sa gentillesse et son humour parfois pas toujours de bon goût (à mon encontre en tout cas), ce qui n’est pas le cas de sa cuisine, bien heureusement, enfin celle de sa femme, Hanh, qui excelle aux fourneaux. Hanh est quant à elle d’origine vietnamienne, mais ces deux-là se sont rencontrés au Vietnam. Et c’est tel un PPDA sans peur ni reproche avec beaucoup d’amour que Titus l’a mise dans sa valise (elle est toute petite !) pour la ramener à La Roche il y a un peu plus de 10 ans.
Mon Viet a ouvert ses portes au printemps dernier. L’Asie est dans l’assiette et presque pas ailleurs. Pas de décor pompeux d’Angkor en carton-pâte, ni de tableaux rétro-éclairés avec une cascade qui s’illumine, tout juste un fond musical discret aux accents extrême-orientaux. Discret hein, pas la soupe miso musicale un peu lourde des restos nippons. Décor sobre, sans chichi. Et carte pas démesurée, du choix comme il faut.
Comme son nom l’indique, on n’y goûte pas de choucroute bavaroise ou de vieille daube provençale, mais des plats confectionnés regardant plutôt du côté de Saïgon, enfin Hô Chi Minh Ville quoi. C’est le pays d’origine du père de Stéphane, alias Titus, figure d’une adresse yonnaise autrefois incontournable où il officiait en tant que serveur. Il continue sous sa propre enseigne à accueillir les gens avec sa gentillesse et son humour parfois pas toujours de bon goût (à mon encontre en tout cas), ce qui n’est pas le cas de sa cuisine, bien heureusement, enfin celle de sa femme, Hanh, qui excelle aux fourneaux. Hanh est quant à elle d’origine vietnamienne, mais ces deux-là se sont rencontrés au Vietnam. Et c’est tel un PPDA sans peur ni reproche avec beaucoup d’amour que Titus l’a mise dans sa valise (elle est toute petite !) pour la ramener à La Roche il y a un peu plus de 10 ans.
Mon Viet a ouvert ses portes au printemps dernier. L’Asie est dans l’assiette et presque pas ailleurs. Pas de décor pompeux d’Angkor en carton-pâte, ni de tableaux rétro-éclairés avec une cascade qui s’illumine, tout juste un fond musical discret aux accents extrême-orientaux. Discret hein, pas la soupe miso musicale un peu lourde des restos nippons. Décor sobre, sans chichi. Et carte pas démesurée, du choix comme il faut.
Entrons donc dans le vif, voire même le frais du sujet. Car l’ensemble des
plats de la carte est confectionné avec des produits frais. Ce qui est
suffisamment rare pour être noté.
![]() |
| L'assiette maison |
Côté entrées, on reste dans le traditionnel : chez les « chaudes
maison », sans commentaire, des nems, des samoussas de bœuf, des beignets
de crevettes et des raviolis frits. Des salades également poulet-crevettes ou
crevettes-seiche, des rouleaux de printemps et les fameux Bo Bun Nems, la
salade traditionnelle vietnamienne avec des nems en plus, qu’on oubliera pas de
tester bientôt ! Etant
4 à table on a opté pour l’assiette maison, un assortiment de chaque entrée
chaude. 2 assiettes pour 4, suffisant quand on n’est pas un loup affamé.
Côté
plats, pareil, pas de liste extravagante avec toutes les viandes ou poissons
accommodés avec les mêmes sauces. Ce qu’on voit souvent d’ailleurs dans les
restos asiates. Les plats qu’on mange avec les doigts sont servis le
soir : gambas grillées, crevettes à la citronnelle et crevettes
grillées marinées au piment, pour les amateurs de plats bien relevés ! 6
belles gambas embrochées qu’on décortique et que l’on trempe dans un mélange
sel-poivre et citron vert pour une explosion de saveurs vraiment pas
banale ! Côté poisson, 6 propositions : st jacques, crevettes ou
seiches sautées aux légumes, cuisses de grenouilles sautées aux champis noirs
et deux autres plats qui valent apparemment vraiment le détour : les
filets de rouget marinés à la citronnelle et la seiche au saté. Le saté est un
mélange d’épices un peu proche du curry : cumin, curcuma, gingembre,
coriandre, piment, ail et cacahuètes pilées. On trouve ça sous forme de pâte
mais ici c’est fait maison sous forme de poudre. Et c’est saté bon !
![]() |
| Vit quay (le fâââmeux magret de canard laqué!) |
Et sinon
qu’est-ce qu’il a mangé le monsieur ? Bah il avait quand même un peu la
dale le monsieur alors il a pris de la viande, un magret de canard laqué
délicieux : mariné d’abord, grillé ensuite et nappé d’une sauce un peu
sucrée-salée, genre mélange de shoyu, de sauce d’huître et peut-être un peu de
miel. Je peux dire que je suis désormais réconcilié avec le canard laqué. Pour
ceux qui préfèrent rester fâché avec le canard valet, laqué pardon, vous
pourrez choisir du bœuf sauté aux noix de cajou ou au saté, du porc sauté au
soja et poivrons ou du poulet citronnelle/piment. Enfin vous trouverez
également diverses nouilles ou vermicelles sautés.
Pas
de dessert pour nous ce soir-là mais on vous conseille cependant les bananes
flambées ou bientôt la saison arrivant, les brochettes de fruits frais
asiatiques.
Titus
est très disponible pour expliquer tous les plats, et honnête en plus puisqu’il
nous a confié que tout était frais hormis certains desserts comme les perles
coco par exemple.
La
carte des vins est plutôt légère, pas de vin bio par contre, mais on trouve
tout de même et c’est à noter du Marie du Fou au verre, donc c’est (presque) pardonné.
Autre petit bémol cependant, on aimerait pouvoir déguster les jus de raisin
fermentés dans des calices dignes de ce nom. Enfin des beaux verres à vin quoi.
Fallait bien qu’on trouve un truc à redire !
Côté
pratique, le restau se situe rue Poincaré, après la place de la Vendée et en
face de la boulangerie L’Angélus. Il est ouvert tous les midis du lundi au
samedi et le soir du mercredi au samedi. Tous les plats à la carte sont aussi
disponibles à emporter, avec 10% de ristourne, appelez cependant un petit temps
avant de pouvoir être servi.
Vous
pouvez retrouver la carte sur le site web du resto : www.restaurant-monviet.fr
(source photos : site web du restaurant)
Pour
rester dans l’ambiance, un peu asiat et un peu rock’nroll comme Titus, je vous propose le morceau "Chnam Oun 16" de Cambodian Rocks, interprété par la chanteuse Ros Sereysothea (disponible sur le volume 3 de la compil de Love, Peace and Poetry consacré à l ‘Asian
Psychedelic Music).
Clip très moche mais yéyé psyché fort sympathique!
Restaurant Mon Viet
19 rue Raymond Poincaré
85000 La Roche-sur-Yon
02.51.37.23.64.
www.restaurant-monviet.fr
Et pour réécouter cette chronique, c'est ICI
Libellés :
critique,
Critiques restos,
Émission du 23 octobre 2012,
La Roche-sur-Yon,
Mon Viet,
restaurant
Pays/territoire :
La Roche-sur-Yon, France
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